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WIN-lupus

 

Pr Eric Daugas

WIN-lupus

 

Résumé du projet Justificatif :

La durée optimale du traitement d'entretien des glomérulonéphrites lupiques prolifératives n'est pas connue. Après un traitement immunosuppresseur d'attaque reposant sur le cyclophosphamide ou le mycophénolate mofétil et la corticothérapie à forte dose, ce traitement immunosuppresseur d'entretien repose sur l'association de mycophénolate mofétil ou d'azathioprine et de corticoïdes à plus faibles doses. Il vise à éviter les rechutes rénales. Après 2 ans, la poursuite de ce traitement d'entretien n'a pas prouvé son intérêt, et expose les patients lupiques à des complications, en particulier infectieuses, hématologiques, métaboliques et néoplasiques. Nous souhaitons évaluer l'arrêt du traitement immunosuppresseur d'entretien après 2 ans, chez des patients stables et en rémission après une glomérulonéphrite lupique proliférative, recevant et poursuivant un traitement de fond par hydroxychloroquine, éventuellement associée à une corticothérapie à faible dose.

 

Objectif principal de l'étude :

Démontrer que l'arrêt du traitement immunosuppresseur d'entretien après 2 ans n'est pas inférieur à la poursuite de ce traitement en termes d'efficacité 2 ans après, dans le cadre d'une glomérulonéphrite lupique proliférative. Le critère de jugement principal est le taux de patients libres de rechute de glomérulonéphrite lupique proliférative à 2 ans de l'inclusion.

 

Objectifs secondaires de l'étude :

Les objectifs secondaires de cette étude sont de comparer les 2 stratégies thérapeutiques en termes de survie sans rechute (taux actuariel de rechute), de survie globale à 2 ans, de taux cumulé de 'rechute et/ou décès', de taux d'évènements indésirables à 2 ans (complications infectieuses, métaboliques, cardio-vasculaires, osseuses, hématologiques, néoplasiques, ophtalmologiques, aménorrhée), d'évolution de la fonction rénale à 2 ans, d'activité extra-rénale de la maladie lupique à 2 ans, de consommation de corticoïdes, d'impact sur la qualité de vie et d'impact médico-économique (coûts moyens des deux stratégies thérapeutiques sur 2 ans chez les patients libres de rechute, coût par complication évitée).

 

Type de l'étude :

Etude de non infériorité randomisée ouverte multicentrique comparant 2 types de stratégies thérapeutiques après 2 ans de traitement d'entretien :

Nombre de patients à inclure :

100 patients dans chaque groupe.

 

Critères d'inclusion
Critères de non inclusion
Durée de l'étude :

3 ans, la période de recrutement envisagée étant de 1 an, le temps de suivi des patients étant de 2 ans.

 

Résultats attendus et conséquences

L'étude pourrait montrer que l'arrêt du traitement immunosuppresseur après 2 ans, en poursuivant un traitement de fond par hydroxychloroquine, n'expose pas les patients à un risque accru de rechute de glomérulonéphrite lupique proliférative à 2 ans, et évite les complications liées à la poursuite du traitement immunosuppresseur, tout en réduisant les coûts et en maintenant le niveau de qualité de vie.

 

Dr Noémie JOURDE-CHICHE

Service de Néphrologie

Hôpital de la Conception - APHM

06 11 89 19 61

noemie.jourde@ap-hm.fr

 

Eric Daugas

Coordonnateur du GCLR

CHU - Hôpital Bichat - Claude Bernard

Service de Néphrologie

46 rue Henri Huchard

75877 PARIS CEDEX 18

 

01 40 25 71 01

01 40 25 88 06

eric.daugas@bch.aphp.fr

 

 

Présentation du PHRC

Protocole définitif

Brochure de poche

 

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