
septembre 2007 - juillet 2008 - octobre 2008 - novembre 2008 - septembre 2009

Marrakech, le 28 novembre 2008
Chers collègues, chers amis,
Comme vous le savez, cette Assemblée Générale marque le mi-parcours de mon mandat. Nous vous avons tenu régulièrement informés des réalisations du Conseil d’Administration et de son Bureau par les Infolettres qui, nous l’espérons, vous ont convaincu de la vitalité croissante de notre Société, et de ses outils de communication, le Journal Néphrologie et Thérapeutique et le site Web, édités de façon magistrale par Ziad Massy et Quentin Meulders. Dans ce rapport, je voudrais aborder avec Patrice Deteix quelques points qui nous paraissent marquants pour la vie de la Société.
A tout seigneur, tout honneur, j’ai le plaisir de saluer le travail considérable accompli par Dominique Chauveau qui quitte le Bureau après 13 ans de bons et loyaux services rendus à la Société. D’abord secrétaire général adjoint du Président Grünfeld en 1995, il a ensuite servi 6 Présidents qui ont apprécié sa capacité de travail, son esprit de synthèse, son sens de l’éthique, son dévouement, et sa convivialité. Parmi les réalisations les plus marquantes à porter à son actif, avec le soutien des Présidents successifs, citons :
- le lancement du Club des Jeunes Néphrologues, qui est en train de rejoindre notre giron après quelques années d’éloignement ;
- deux révisions des statuts (2002, 2008) qui ont institutionnalisé le vote par collèges permettant ainsi une représentation plus diversifiée au Conseil d’Administration et dans les Commissions, et l’élection d’un Vice-Président n’étant plus membre du Conseil d’Administration (avec le principe de la candidature multiple à partir de 2003) ;
- les premières séances de remise des allocations de recherche en étroite concertation avec Jérôme Rossert, un travail que Philippe Vanhille et d’autres ont poursuivi et amplifié ensuite ;
- une contribution vigoureuse aux réunions annuelles de nos Sociétés dont la réunion de Tunis en 2002 qui avait déjà permis de rapprocher les deux rives de la Méditerranée ;
- la rédaction du cahier des charges et le succès de l’appel d’offre pour le choix d’un prestataire pour l’organisation des réunions annuelles et d’autres activités de nos Sociétés ;
- l’organisation de la réunion de « l’Entente Cordiale » avec nos amis britanniques de la Renal Association et de la Royal Society of Medicine.
J’ai été particulièrement heureux que Dominique Chauveau accepte de prolonger d’un an son mandat de Secrétaire Général, quand je suis devenu Président. J’ai considéré cela comme une marque d’amitié, et son aide et celle du Bureau pendant cette première année de présidence ont été particulièrement précieuses. Dominique est appelé à d’autres fonctions européennes au Conseil d’Administration de l’ERA-EDTA. Nul doute qu’il continuera à servir la Société de Néphrologie.
L’année 2008 a également vu l’arrivée au Conseil d’Administration d’Anne Kolko-Labadens, Walid Arkouche, Michel Burnier, Jean-Michel Halimi, Maxime Hoffmann, Renato Monteiro, tandis que Ziad Massy et Quentin Meulders sont devenus membres ex officio au titre de leurs responsabilités dans les organes de communication. Bienvenue à ces nouveaux membres du Conseil d’Administration qui illustrent la diversité de notre discipline et de ses modes d’exercice.
L’organisation de ce point d’orgue de la vie de nos Sociétés a bénéficié d’une attention soutenue de la part des Comités de Pilotage, d’Organisation et d’Evaluation des Résumés, et de l’enthousiasme et de l’intelligence relationnelle du Président Mohamed Benghanem et de son équipe. Nous leur exprimons nos plus vifs remerciements.
Dans la ligne définie antérieurement, nous avons essayé avec nos amis de la Société Francophone de Dialyse et de la Société Marocaine de Néphrologie, d’atteindre un équilibre entre les différentes composantes de notre spécialité, entre le front de la science et la formation continue, tout en privilégiant les contacts avec nos partenaires industriels (Forum des Allocataires de Recherche) et les outils de communication (posters électroniques, Flash conférences, notamment).
A partir de la réunion de Toulouse, nous avons décidé avec nos amis de la Société Francophone de Dialyse que trois sessions parallèles de formation continue seront organisées le matin et la première partie de l’après-midi du premier jour de la réunion annuelle afin de donner encore plus d’importance et de visibilité à la Formation Continue, et d’ouvrir de nouveaux créneaux au sein de nos journées.
Dans le cadre de notre nouvelle gouvernance, nous avons donné un rôle accru aux commissions dont les présidents sont davantage impliqués dans les activités du Bureau et du Conseil d’Administration. Chaque président de commission a reçu une lettre de mission, les commissions ont été en partie renouvelées et certaines ont changé de président. Vous avez été informés dans les Infolettres et sur le site de la Société des travaux remarquables effectués par toutes les commissions sans exception.
En outre, nous avons activé plusieurs groupes de travail trans-commissions, qui ont fourni des rapports et des recommandations exemplaires, en un temps record, sur l’utilisation des biosimilaires de l’érythropoïétine et les complications vasculaires et rénales des anti-angiogéniques. D’autres groupes de travail sont à l’oeuvre sur les aspects médicaux et économiques de la biopsie rénale et les conditions hospitalières dans lesquelles celle-ci devrait être effectuée. Nous souhaitons ainsi accentuer notre rôle de référent vis-à-vis des pouvoirs publics, et faire connaître sans ambiguïté la position de la Société, en accord avec la Société Francophone de Dialyse pour les questions qui nous concernent de façon conjointe.
La multiplication des groupes de travail concernant des problèmes posés par les maladies rénales avant leur stade évolué, nous a conduit à proposer la création d’une Commission de Néphrologie Clinique dont les missions seront
i) la veille, c’est-à-dire l’identification des progrès utiles pour l’amélioration des procédures diagnostiques et thérapeutiques dans les maladies rénales et l’insuffisance rénale chronique,
ii) l’incitation ou l’aide à la réalisation de travaux de recherche,
iii) l’animation des activités de communication et de collaboration avec les autres Sociétés savantes, ainsi que,
iv) l’accomplissement des missions déléguées par le Président ou le Conseil d’Administration en réponse aux organismes officiels. Cette commission devrait voir le jour très prochainement.
Un objectif majeur de la Société est de maintenir, et si possible de développer, la recherche néphrologique dans tous ses aspects, épidémiologiques, fondamentaux, physiopathologiques, et cliniques. La Société et ses partenaires ont fait un effort financier sans précédent, distribuant cette année plus de 500 KEuros d’allocations, de bourses post-doctorales, de prix et de subventions de recherche. Cet effort sera maintenu et si possible amplifié malgré les charges patronales et sociales qui nous incombent dans les CDD attribués à nos jeunes collègues thésards. Cette politique est tournée délibérément vers les plus jeunes d’entre nous, compensant ainsi les crédits limités que peuvent accorder le Ministère de la Recherche, les organismes de recherche et les associations caritatives.
Nous souhaitons remercier tout particulièrement les industriels et les associations, du soutien sans faille qu’ils nous accordent. Leur aide est précieuse et indispensable.
Nous réfléchissons également à une meilleure coordination des appels d’offre, des prix et des subventions de la Société de Néphrologie, de la Fondation du Rein, et des Associations de Patients, afin de diminuer le nombre de jurys et donc d’experts dont le temps est précieux.
La Fondation du Rein a été missionnée par la Société de Néphrologie pour les opérations de dépistage de la maladie rénale chronique, en liaison avec les Associations de Patients, et le soutien à des efforts de recherche qui ne sont pas pris en charge par la Société. En Octobre 2008, une action de dépistage (Depar) d’ampleur nationale a été menée grâce à l’expertise scientifique de Luc Frimat, président de la Commission d’Epidémiologie, et de Bénédicte Stengel, et la participation des Syndicats de Biologistes et de Pharmaciens (CESPHARM) sous la houlette de la FNAIR. Nous connaîtrons dans les prochaines semaines, les résultats de cette action de grande envergure.
De même, la Société de Néphrologie a délégué à la Fondation du Rein, l’organisation de la Journée Mondiale du Rein (12 Mars 2009) qui sera précédée d’une soirée de gala à la Sorbonne le 11 Mars 2009. Grâce à la collecte de fonds de cette soirée prestigieuse qui s’est déroulée le 13 Mars 2008 et au succès des Journées annuelles de Lyon, dont nous remercions vivement Maurice Laville et son équipe, une somme de 112 000 Euros sera consacrée à un appel d’offres de la Fondation du Rein pour des projets innovants de jeunes chercheurs dans tous les domaines de la néphrologie. Cet appel d’offres sera lancé avant la fin de l’année.
Soulignons la contribution généreuse de la Société Francophone de Dialyse qui a accepté qu’une partie des bénéfices de la réunion de Lyon soit utilisée à cette fin, et qui a financé, en outre, un CDD pour un jeune chercheur.
Nous avons en Février 2008, organisé la première réunion de l’Entente Cordiale avec nos amis britanniques de la Renal Association et de la Royal Society of Medicine. Cette réunion qui visait à échanger entre chercheurs et cliniciens des deux rives de la Manche a connu un vif succès. L’un des évènements marquants a été une session de posters réservée aux travaux des moins de 40 ans, avec la participation de plus de 40 francophones qui ont présenté la majorité des communications affichées. Grâce à un soutien très important de l’industrie, les voyages et séjours de nos jeunes collègues ont été intégralement pris en charge. Une nouvelle réunion est prévue en 2010 à Paris.
La Société de Néphrologie a investi l’Europe : l’ERA-EDTA a un nouveau président francophone, Gérard London, et un nouveau conseiller, Dominique Chauveau. Grâce à un travail préparatoire mené depuis plusieurs années, la candidature de Paris pour l’organisation du congrès de l’ERA-EDTA en 2012 est en excellente position. Il serait souhaitable que la participation francophone au Congrès Mondial de Néphrologie en Mai 2009 à Milan soit massive. Le programme est prometteur et inclura une session de FMC en Français coordonnée par Bernard Canaud et Maurice Laville. Nous encourageons également les cliniciens et les chercheurs à poser leur candidature aux bourses de court séjour et de long séjour de l’ERA-EDTA, pour lesquelles la compétition reste faible. Profitons-en !

Merci à notre président Pierre Ronco de me permettre de vous donner quelques informations complémentaires concernant notre société.
Il est important pour toute société que ne se crée pas un fossé entre les plus âgés souvent investis dans le fonctionnement et les jeunes collègues fraîchement diplômés qui doivent être accueillis à bras ouverts. C’est d’un travail commun intergénérationnel associant tous les talents que naissent la qualité et la solidité des entreprises, des projets. La création du Groupe des jeunes néphrologues a eu lieu en 1999, à l’instigation de Jean-Pierre Grünfeld. Ce groupe est devenu Club avec le sponsoring de Bristol-Myers-Squibb en 2001, puis la société AMGEN est venue se joindre au premier partenaire. L’objectif du club est « de permettre la discussion sur des questions néphrologiques en dehors du cadre hospitalo-universitaire et des rapports hiérarchiques habituels par le moyen de débats libres et ouverts basés sur un rationnel scientifique et dans le respect des différences ». Cet objectif est aussi celui de toutes les générations de professionnels. L’objectif du Club est aussi de mettre en œuvre une recherche en néphrologie et des actions de formation et d’information destinées au corps médical et aux patients. L’organisation d’une réunion annuelle de jeunes néphrologues est un des ciments de l’association dont les membres ont moins de 41 ans.
Aussi bien du côté du Club des Jeunes Néphrologues que de celui des membres du bureau de la Société de Néphrologie, il est apparu un réel intérêt d’associer les talents de chacun, les potentiels du club et de notre société. Ce rapprochement ne doit pas signifier une perte d’identité pour les plus jeunes néphrologues. A l’évidence les jeunes néphrologues dont certains sont déjà membres de la Société de Néphrologie doivent pouvoir trouver dans notre société quelques repères, opportunités d’action, responsabilités spécifiques de leur génération, de leur créativité. Il est aussi important qu’ils appartiennent aux différentes commissions. Un espace de convivialité plus spécifique des plus jeunes d’entre nous doit être construit avec eux, être différent d’une commission classique et leur appartenir. Pourquoi ne pas créer une « délégation jeunes néphrologues de la Société de Néphrologie» à côté du bureau de notre société, délégation chargée de faire des propositions sur les programmes des réunions de la Société de Néphrologie et de réunions initiées par nos jeunes collègues et destinées plus particulièrement à leur génération. Les propositions de cette délégation seraient discutées au sein des commissions où ils seront présents. Il existe déjà une représentation prévue au sein du conseil d’administration pour les jeunes néphrologues, une présence au niveau du bureau du conseil pourrait être organisée pour le groupe des plus jeunes, cela est bien entendu seulement ouvert à discussion pour l’instant. En outre, nos jeunes collègues devront garder les moyens de leurs actions avec un montage budgétaire leur permettant une certaine autonomie.
Un groupe de travail composé de membres du Club des Jeunes Néphrologues et de membres du conseil d’administration de la Société de Néphrologie a été constitué pour préciser les modalités de ce rapprochement et le soumettre aux instances des deux structures dans les mois qui viennent. Nous sommes à une époque d’union des forces, de recherche de la meilleure efficacité pour utiliser au mieux des ressources qui ne sont pas illimitées. Ce rapprochement démontrant un intérêt fort pour les plus jeunes est un objectif de notre société.
La commission IRC installée auprès de la DHOS depuis plusieurs années continue son travail. Michel Godin a accepté de continuer à nous représenter dans cette instance. Les dernières réunions du groupe ont été consacrées à la poursuite des travaux sur la pratique de la dialyse péritonéale en court séjour hospitalier et en Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes. Ces travaux devraient aboutir à des modifications de facturation permettant une plus grande diffusion de cette technique de dialyse. Merci à notre ancien président de nous représenter dans cette commission.
L’Association des Sociétés et Syndicats de Néphrologues (A2SN), l’Evaluation des Pratiques Professionnelles (EPP), la Haute Autorité de Santé (HAS), la Fédération des Spécialités Médicales (FSM).
Trois partenaires occupent actuellement la place en matière d’organisation et de gestion de la santé : le mouvement managérial (des gestionnaires comme les Agences et des financeurs comme l’Union Nationale des Caisses d’Assurance Maladie), le mouvement consumériste avec les usagers et le mouvement professionnel (les sociétés savantes, les syndicats).
L’HAS en charge de l’EPP et de l’accréditation a souhaité une représentation professionnelle des spécialités moins dispersée regroupant sociétés savantes et syndicats. Ainsi il a été proposé la constitution de collèges de pratiques professionnelles (novembre 2007). Ces collèges professionnels uniques de spécialité ou de discipline réunis dans la maison des collèges de pratique professionnelle seront les interlocuteurs de l’HAS. Les missions de ces collèges sont l’EPP, l’accréditation. Pour notre spécialité, ce collège est l’A2SN. L’A2SN a été créée par et pour les néphrologues avec en particulier l’énergie de Maurice Laville. Cette structure qui est un Organisme Agréé pour l’EPP par l’HAS (décision du 10 mars 2008), intègre la Société de Néphrologie, la Société Francophone de Dialyse, la Société Francophone de Transplantation, la Société de Néphrologie Pédiatrique, le Syndicat des néphrologues libéraux, le Syndicat des néphrologues exerçant en CHU, le Syndicat des néphrologues du secteur associatif, le Syndicat des néphrologues des hôpitaux publics tous partie prenante dans cet organisme fédératif pour la néphrologie. La néphrologie a donc constitué son collège d’évaluation des pratiques auprès de l’HAS. L’A2SN a un rôle bien précis en matière d’évaluation des pratiques en tant qu’organisme agréé (OA) qui a pour mission de concourir à l’EPP en organisant la mise en oeuvre et le suivi des programmes d’évaluation des pratiques professionnelles qu’il conçoit et/ou sélectionne (décision de l’HAS du 7 novembre 2007, publiée au JO du 3 janvier 2008). L’A2SN reçoit pour cela une délégation de l’HAS portant notamment sur la création de recommandations et la définition d’indicateurs. L’A2SN vient d’entreprendre un inventaire de toutes les actions d’EPP en néphrologie.
La frontière entre l’action de l’A2SN et celle de la Société de Néphrologie est bien définie. Notre société selon ses statuts a pour but de « favoriser en francophonie le développement de la néphrologie et de promouvoir la recherche et l’enseignement dans tous les domaines de cette spécialité par la réunion périodique de ses membres ». C’est clair, il s’agit de la recherche et de la formation continue. Nos statuts prévoient également des actions dans le domaine de l’organisation des soins, de la qualité des soins et de leur pratique ; ce sont ces derniers objectifs que nous partageons avec d’autres dont les syndicats au sein de l’A2SN. A côté de l’évaluation de nos pratiques partagée avec d’autres structures, la recherche et la formation médicale néphrologique continue sont les domaines propres de notre société. Un dossier piloté par Jean-Jacques Boffa est destiné à faire reconnaître la Société de Néphrologie comme organisme de formation continue.
La Fédération des Spécialités Médicales (ancienne fédération des sociétés nationales de spécialités médicales) a pour objectif « l'information et le dialogue entre spécialités médicales, organismes de santé et de recherche et la Société Civile ». L’A2SN représente auprès de la FSM la néphrologie dans ses composantes sociétaires et syndicales. La FSM joue un rôle dans la formation médicale continue et à ce titre avait été chargée d’évaluer notre réunion commune de Lyon. Cette évaluation va servir à améliorer l’organisation et la qualité des sessions de formation continue de nos congrès. Cette fédération assure également pour ce qui la concerne une action transversale auprès de l’HAS pour l’EPP et une représentation européenne au sein de l’Union Européenne des Spécialités Médicales (UEMS) à Bruxelles.
Il faut citer La COordination pour la Mesure de la Performance et l’Amélioration de la Qualité Hospitalière appelée groupe COMPAQH, né en 2003, dont l’objectif est de développer des indicateurs de qualité, d’évaluer leur qualité métrologique et d’émettre des recommandations de généralisation de ces indicateurs. Notre société et la Société Francophone de Dialyse ont entrepris une collaboration avec ce groupe de méthodologistes pour élaborer des critères de qualité en dialyse.
Pour terminer avec l’HAS, deux recommandations ont été diffusées par la Haute Autorité en 2008. La première est consacrée au « Suivi ambulatoire de l’adulte transplanté rénal au-delà de 3 mois après transplantation ». Il s’agit de recommandations validées en novembre 2007, publiées en février 2008. Ce travail avait été initié par notre société et la Société Francophone de Transplantation. Le second document est intitulé « Indications et non indications de la dialyse péritonéale chronique ». La demande émanait de la DHOS, il s’agit d’un consensus formalisé. Le texte a été validé en juin 2007 et publié en octobre 2008. De nombreux membres de notre société ont participé à l’élaboration de ce document.
Chers sociétaires, notre société, la Société de Néphrologie, va avoir 50 ans. Que de découvertes, que d’actions, que de formations, que de progrès dans le soin à nos patients depuis 1960 ! Il est important de célébrer avec force ce cinquantenaire et cela de plusieurs façons. Nous devrons souffler tous ensemble les bougies, la date exacte se situe entre les prochaines réunions de Toulouse et de Bruxelles. Il n’était bien sur pas possible de privilégier la ville rose ou la capitale de l’Union Européenne, Nous avons opté pour l’année du cinquantenaire qui débutera à Toulouse et se terminera à Bruxelles ; une façon de souffler deux fois les bougies et d’afficher notre dimension francophone dans l’Europe. Notre société, nous tous, allons devoir faire un beau cadeau à la néphrologie à cette occasion. Pourquoi pas, si nos amis de la Société Francophone de Dialyse en sont d’accord, l’amorce de discussions amicales et franches sur une étape de plus dans notre vie commune. Oui nous le pouvons, tous !
Assemblée Générale de la Société de Néphrologie
Marrakech, le 28 novembre 2008